Cas de coaching : comment Sarah a stoppé la chute de son C.A en se repositionnant

19/01/2026

Perdre progressivement son chiffre d'affaires est l'une des situations les plus déstabilisantes pour un·e indépendant·e ou un·e entrepreneur·e.

Ce n'est pas un effondrement brutal.
Ce n'est pas une crise visible.
C'est plus insidieux.

Un mois un peu en dessous.
Puis deux.
Puis une année où "ça tient", mais sans croissance.
Et cette phrase qui revient souvent :

« Je travaille toujours autant… mais ça ne se voit plus dans les résultats. »

C'est exactement la situation dans laquelle se trouvait Sarah lorsqu'elle est venue me voir.


Le contexte : une baisse progressive, pas un crash

Sarah a 42 ans.
Elle est indépendante depuis plusieurs années et exerce dans un métier de service à forte dimension relationnelle (accompagnement, conseil, expertise).

Quand elle me contacte, son chiffre d'affaires n'a pas chuté brutalement.
Il s'est érosé lentement sur près de 18 mois.

  • Moins de demandes spontanées

  • Des missions plus courtes

  • Des clients plus hésitants

  • Des négociations plus fréquentes sur les prix

Objectivement, elle "s'en sort".
Mais subjectivement, elle est inquiète.

« J'ai l'impression de pédaler sans avancer. »


Ce que Sarah pensait être le problème

Comme beaucoup de professionnels, Sarah arrive avec une première analyse très rationnelle :

  • "Le marché est plus tendu"

  • "Il y a plus de concurrence"

  • "Les clients comparent davantage"

  • "Il faudrait que je communique plus"

Elle a déjà essayé plusieurs choses :

  • retravailler son site,

  • poster davantage sur les réseaux,

  • revoir légèrement ses tarifs,

  • accepter des missions moins alignées "pour remplir".

Rien de catastrophique.
Mais rien de vraiment structurant non plus.

Ce qu'elle ressent surtout, c'est une fatigue diffuse et une perte de plaisir.


Ce que le chiffre d'affaires raconte (quand on l'écoute autrement)

Dès les premières séances, une chose apparaît clairement :

👉 La baisse de chiffre d'affaires n'est pas le vrai problème. C'est un symptôme.

Un indicateur silencieux que quelque chose s'est déplacé dans sa posture professionnelle.

Quand on travaille sur la durée, le chiffre d'affaires devient souvent le reflet :

  • d'un positionnement flou,

  • d'un rapport à soi qui a évolué,

  • d'un décalage entre ce que l'on propose et ce que l'on incarne.

Chez Sarah, ce décalage est progressif… et donc difficile à identifier seule.


Le moment charnière : "Je ne sais plus très bien ce que je vends"

Au cours d'une séance, Sarah formule cette phrase :

« Je sais ce que je fais…
mais je ne sais plus très bien ce que je vends. »

C'est un moment clé du coaching.

Car ce qu'elle décrit n'est pas un problème d'offre technique.
C'est un problème de lisibilité intérieure.

  • Elle sait faire.

  • Elle est compétente.

  • Elle est reconnue.

Mais elle n'est plus claire sur :

  • ce qui fait la spécificité de son accompagnement,

  • ce qu'elle veut vraiment porter,

  • ce qu'elle n'a plus envie de défendre.


Un glissement progressif vers l'adaptation

En explorant son parcours, on comprend comment elle en est arrivée là.

Au fil des années, Sarah a :

  • élargi son offre pour répondre à la demande,

  • accepté des missions "presque alignées",

  • ajusté son discours selon les interlocuteurs.

Rien d'anormal.
C'est même souvent nécessaire.

Mais à force, une chose s'est installée :
👉 une suradaptation silencieuse.

Elle ne force pas.
Elle ne se renie pas ouvertement.
Mais elle s'éloigne peu à peu de ce qui faisait sa force initiale.


Quand la perte de chiffre d'affaires devient une perte de posture

Le coaching permet alors de nommer ce qui se joue :

Sarah n'est pas en manque de clients.
Elle est en perte de posture claire.

Et quand la posture devient floue :

  • le discours perd en impact,

  • la valeur perçue baisse,

  • les clients hésitent davantage,

  • la négociation devient plus fréquente.

Ce n'est pas une question de marketing agressif.
C'est une question d'alignement.


Le cœur du travail de coaching : se repositionner, pas se vendre plus

À ce stade, mon rôle n'est pas de lui dire :

  • quoi publier,

  • comment prospecter,

  • quelle stratégie adopter.

Le travail consiste d'abord à revenir à l'endroit depuis lequel elle exerce.

Nous travaillons sur plusieurs axes :

  • ce qu'elle porte réellement aujourd'hui,

  • ce qu'elle n'a plus envie de défendre,

  • ce qu'elle accepte par peur de perdre,

  • ce qu'elle n'assume plus pleinement dans son discours.

Ce travail est inconfortable, mais structurant.


Identifier les renoncements invisibles

Une séance est consacrée à une question simple :

"Qu'as-tu progressivement cessé d'assumer ?"

La réponse n'est pas immédiate.
Mais elle est puissante.

Sarah réalise qu'elle :

  • n'ose plus poser certaines exigences,

  • atténue son discours pour ne pas "faire peur",

  • accepte des cadres flous qui l'épuisent.

Ces petits renoncements, mis bout à bout, ont un coût direct :
👉 ils affaiblissent la valeur perçue de son travail.


Reprendre la responsabilité de sa posture

Le coaching ne consiste pas à lui dire :
"Tu aurais dû faire autrement."

Il consiste à lui permettre de voir :

  • ce qu'elle fait aujourd'hui,

  • pourquoi elle le fait,

  • ce que cela produit.

Puis une question centrale :

"Qu'es-tu prête à assumer à nouveau, même si cela implique de perdre certains clients ?"

C'est souvent là que le repositionnement commence vraiment.


Le lien direct entre posture et chiffre d'affaires

Quand Sarah recommence à clarifier :

  • ses limites,

  • ses critères,

  • sa manière de travailler,

quelque chose change rapidement.

Pas encore dans les chiffres.
Mais dans :

  • sa manière de parler de son travail,

  • la façon dont elle se présente,

  • la qualité des échanges avec ses prospects.

Le coaching agit d'abord en amont du résultat.


Un changement de discours… sans technique marketing

Sarah n'a pas changé :

  • de site du jour au lendemain,

  • de logo,

  • de stratégie complexe.

Elle a changé la manière dont elle se positionne.

Elle :

  • parle moins,

  • mais plus juste,

  • accepte moins de missions,

  • mais plus alignées,

  • pose davantage de cadre dès le départ.

Et les clients le ressentent immédiatement.


Le retour progressif des demandes qualifiées

Trois à quatre mois après le début de l'accompagnement :

  • les demandes spontanées reviennent,

  • les échanges sont plus fluides,

  • les négociations sur les prix diminuent.

Son chiffre d'affaires ne "s'envole" pas brutalement.
Mais il se stabilise, puis recommence à croître.

Surtout, Sarah retrouve :

  • du plaisir,

  • de la clarté,

  • un sentiment de légitimité apaisée.


Ce que ce cas de coaching montre réellement

Ce cas de coaching illustre une réalité fréquente :

👉 Une baisse de chiffre d'affaires n'est pas toujours un problème commercial. C'est souvent un signal de désalignement progressif.

Quand on s'adapte trop longtemps sans se repositionner :

  • le corps fatigue,

  • le discours s'affadit,

  • la valeur perçue baisse.

Le coaching intervient là où :

  • les conseils ne suffisent plus,

  • les stratégies deviennent inefficaces,

  • la motivation ne règle rien.


Pourquoi ce travail ne peut pas se faire seul

Sarah est compétente.
Intelligente.
Réfléchie.

Mais elle était trop dedans pour voir ce qui se jouait.

Le rôle du coach n'est pas de :

  • donner des solutions,

  • proposer une recette.

Il est de :

  • créer un espace de recul,

  • poser les bonnes questions,

  • confronter avec justesse,

  • soutenir la responsabilité.


Coaching et indépendants : un enjeu de long terme

Chez les indépendants et entrepreneurs, le risque est permanent :

  • s'adapter au marché,

  • sans réinterroger sa posture.

Le coaching permet de :

  • faire régulièrement le point,

  • éviter l'érosion silencieuse,

  • maintenir une cohérence entre ce que l'on est et ce que l'on propose.

C'est un travail de fond, pas un correctif ponctuel.


Le vrai bénéfice du coaching pour Sarah

À la fin de l'accompagnement, Sarah ne dit pas :

"J'ai gagné plus d'argent."

Elle dit :

"Je sais à nouveau pourquoi je fais ce que je fais."

Et paradoxalement, c'est cette clarté qui :

  • sécurise ses clients,

  • renforce sa valeur,

  • soutient durablement son chiffre d'affaires.


Ce cas de coaching n'est pas une exception

De nombreuses personnes que j'accompagne vivent :

  • une érosion progressive de leur activité,

  • sans comprendre pourquoi,

  • tout en travaillant autant, voire plus.

Le point commun n'est pas la compétence.
C'est la posture.


Quand le chiffre d'affaires parle de toi

Le chiffre d'affaires n'est pas qu'un indicateur financier.
Il raconte souvent :

  • ton rapport à toi-même,

  • ta capacité à poser un cadre,

  • ton niveau d'alignement.

Le coaching n'est pas là pour te motiver à faire plus.
Il est là pour t'aider à te repositionner, avant que le coût ne devienne trop élevé.


Tu te reconnais dans ce cas ?

Si tu es :

  • indépendant·e, entrepreneur·e ou dirigeant·e,

  • avec une activité qui s'érode lentement,

  • sans comprendre ce qui se joue vraiment,

alors il est peut-être temps de ne plus chercher une solution technique.

💬 Je propose des accompagnements de coaching pour celles et ceux qui veulent retrouver une posture claire et durable, sans se perdre à force de s'adapter.

Tu peux me contacter pour un échange exploratoire, sans engagement.

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